Lors de sa prise de fonction, Christophe Barthès, nouveau maire de Carcassonne, avait signé un arrêté anti-mendicité. Ce mercredi 6 mai, le tribunal administratif a rejeté le recours déposé par la Ligue des droits de l’Homme contre cette mesure.
Une décision saluée par l’édile carcassonnais sur ses réseaux sociaux. « La justice a tranché et a rejeté le recours de la Ligue des droits de l’Homme visant à faire annuler l’arrêté anti-mendicité que nous avions mis en place. Une belle victoire », explique Christophe Barthès.
Le maire assure que cet arrêté « ne vise pas à s’attaquer aux pauvres », mais à répondre à des troubles constatés dans l’espace public.« Il vise à permettre aux Carcassonnais de se promener librement sans se faire importuner par des personnes alcoolisées, insultantes, notamment envers les femmes, et menaçantes avec des chiens errants », détaille-t-il avant de renchérir « La tranquillité doit revenir à Carcassonne et cela passe par certaines mesures visant à rétablir l’ordre. Nous ne céderons pas ».
Le recours sur le fond doit être examiné par le tribunal administratif en 2027.
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