Mais la technique ne suffit pas. "Un chien de troupeau, ce n’est pas qu’un robot qu’on télécommande avec un sifflet", insiste Marie Armbruster. Le chien doit analyser les réactions des brebis, prendre des initiatives et rester à l’écoute de son conducteur. "Nous, de notre côté, on doit aussi apprendre à lui faire confiance, à le lire."
En septembre dernier, Marie Armbruster et Sonick ont aussi représenté la France au championnat du monde de chiens de troupeaux, organisé en Écosse. Avec leurs coéquipiers, elles ont décroché la deuxième place mondiale par équipes.
"C’est quelque chose d’énormissime. C’est une immense fierté", se réjouit-elle.
De retour de ces deux compétitions majeures, la Limouxine retient avant tout le chemin parcouru avec sa chienne et le soutien de son mari, qu’elle remercie pour son accompagnement. La suite ? Continuer à travailler et à progresser, avec une jeune chienne qui se prépare déjà à prendre le relais. "L’essentiel, c’est de se faire plaisir ensemble. C’est pour ça qu’on fait tout ça.".