Par conséquent, au-delà de l’activité en atelier, le parcours propose des temps de formation, avec notamment l’apprentissage des savoirs de base ou la préparation du code de la route.
Un dispositif rendu possible grâce à un partenariat entre les services de l’État, la Direction interrégionale des services pénitentiaires, le SPIP et la maison d’arrêt.
L’État participe à hauteur de 143 000 euros au titre de l’aide aux postes.
Annabelle Ravni, directrice de cabinet du préfet de l’Aude, a participé à l’inauguration aux côtés de Franca Annani, directrice interrégionale des services pénitentiaires de Toulouse, et de Jacques Grimont, cofondateur de l’association Yoti, ainsi que de représentants de l’administration pénitentiaire, du tribunal judiciaire de Carcassonne, d’élus et d’institutions.