Ariège, Aude, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales : un air toujours dégradé

Rédigé le 15/07/2026
Stephanie Leborne

Après un mardi 14 juillet marqué par un épisode de pollution aux particules dans plusieurs départements d'Occitanie, la qualité de l'air reste dégradée ce mercredi 15 juillet. En Ariège, dans l'Aude, en Haute-Garonne, dans les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Orientales, Atmo Occitanie prévoit un indice de qualité de l'air de niveau 3, en raison de concentrations élevées d'ozone et de particules désertiques.

Des concentrations élevées de particules fines

La qualité de l'air était sous surveillance ce mardi 14 juillet dans plusieurs départements d'Occitanie. En raison de l'arrivée d'une masse d'air chargée en particules désertiques en provenance d'Afrique du Nord, des concentrations élevées de particules fines (PM10) ont été enregistrées. 
Les départements de l'Ariège, de l'Aude, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées ont été placés en procédure d'information et de recommandation, tandis que les Pyrénées-Orientales étaient en procédure d'alerte en raison de la persistance de l'épisode de pollution. 
Les fortes chaleurs ont également favorisé des concentrations élevées d'ozone sur l'ensemble de la région.

Une nouvelle masse d'air chargée en particules désertiques

Pour ce mercredi 15 juillet, Atmo Occitanie annonce une amélioration limitée. Si les procédures de pollution ne sont plus en vigueur, les conditions météorologiques restent propices à la formation d'ozone et une nouvelle masse d'air chargée en particules désertiques doit toucher l'est de la région.


En conséquence, l'indice de qualité de l'air est annoncé au niveau 3, soit "dégradé", sur l'ensemble de l'Occitanie. Cette dégradation est liée à la combinaison de concentrations élevées en ozone et en particules.


Les personnes les plus sensibles – enfants, personnes âgées, femmes enceintes ou souffrant de maladies respiratoires ou cardiovasculaires – sont invitées à limiter les efforts physiques intenses en extérieur et à rester attentives en cas de gêne respiratoire