Ce lundi 26 janvier 2026, le lycée Jean Lurçat à Perpignan a été le théâtre d’une alerte à la bombe. « Un appel téléphonique reçu sur une ligne fixe de l’établissement signalait la présence d’un engin explosif dans le bâtiment I, avec une menace d’explosion dans les 15 minutes. », indique la préfecture des Pyrénées Orientales.
« Les 1 800 élèves et membres du personnel présents ont été immédiatement évacués vers une zone sécurisée, conformément aux protocoles de sécurité. La réintégration des élèves a commencé à 9h35. »
Les vérifications menées par les forces de police ont confirmé qu’il s’agissait d’une fausse alerte. Une enquête a été ouverte sous l’autorité du parquet pour identifier l’auteur de l’appel.
La préfecture des Pyrénées-Orientales et le procureur de la République ont rappelé : « Tous les appels à la bombe font l’objet d’enquêtes systématiques de la part des services de police et de gendarmerie. Les auteurs, majeurs ou mineurs, feront l’objet de poursuites pénales pour le délit de fausse alerte et encourent jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. »
Ils précisent également que « ces sanctions pénales ne sont pas exclusives des mesures administratives que pourra prendre l’établissement concerné ».


